Une table vibrante au laboratoire 3S-R de Grenoble Mais Yannick Sieffert ne compte pas s'arrêter là. Quatre ans de ténacité lui auront été nécessaires pour trouver les moyens financiers et techniques afin de doter Grenoble de sa propre table vibrante et continuer l'étude, pour aider aux reconstructions dans d'autres pays victimes ...
